Qui sommes-nous ?
SurvivreLondres est un site à but non lucratif,
hébergé en Angleterre et dont le contenu est rédigé par des volontaires
québécois et canadiens travaillant dans la City (le Wall Street britannique)
à Londres. Le site est entièrement en français et a pour mission d'aider le
lecteur à gagner une expérience de travail en banque d'affaires ou en
mathématiques financières à Londres. Pour en savoir plus et nous faire
connaître à vos amis, téléchargez le document suivant :
À propos.pdf.
You are welcome to correspond with us in English, German or Spanish.
Pourquoi un site québécois sur la haute finance ?
Site consacré à la haute finance, à ses
métiers, et aux voies pour y accéder, ce site prend pour point de départ la
notion que pour préserver leur identité culturelle en Amérique, les Québécois et les
Canadiens français ont un devoir d’éducation, d’entraide et de richesse
matérielle. Notre site espère être un outil pour parvenir à ce dernier
objectif.
Pourquoi le site est-il gratuit ?
Les fondateurs du site n'ont en effet jamais
voulu d'un site payant, car son objectif en serait défait. Ceux-ci ont tous
bénéficié de beaucoup d'aide au début de leurs carrières, savent qu'aux yeux
des non-initiés, le secteur financier semble hyper compétitif, voire
inaccessible et se rappellent comment il peut être difficile de percer dans
ce milieu lorsqu'on pas d'expérience de travail. En somme, le site est donc
gratuit, car ses fondateurs veulent ainsi redonner à leur tour l'aide dont
ils ont bénéficié. Le site s'autofinance à même les contributions
volontaires des utilisateurs et des publicités Google.
Pourquoi faire carrière à la City ?
LA RÉPONSE COURTE
Que vous ayez été formés en philosophie, en droit, en mathématiques,
en géographie, en lettres ou en sciences humaines en général, vous pouvez
travailler en haute finance à Londres. Au Royaume-Uni, l'éducation
universitaire est valorisée, mais une formation en finance ou en
comptabilité n'est pas une condition sine qua non pour une carrière en haute
finance. Les banques britanniques cherchent avant tout des candidats éduqués
(peu importe la formation) et capables d'apprendre. Les postes junior en
banque d'affaires sont donc ouverts à tous, et sans relation aucune avec
votre formation universitaire, car l'employeur britannique vous forme au
travail.
ÉNORMES OPPORTUNITÉS DE
TRAVAIL POUR LES JEUNES DIPLÔMÉS. Les employeurs ne s'attendent pas à
ce que l'on ait de l'expérience en sortant de l'université. On mesure donc
la qualité d'un candidat à travers d'autres critères: résultats
universitaires, motivation, projets entrepris, sens de l'initiative, tests
d'arithmétique simple (mais rapide) et test de lecture. Les employeurs
britanniques procèdent ainsi en reconnaissance qu'un bon candidat ne peut
pas vraisemblablement être le produit seul de son éducation. Bien que
l'Angleterre ait un réseau d'universités élites comme aux États-Unis, les
chances d'accès à de hauts postes sont égales pour tous. Comme ailleurs dans
le monde, un candidat d'une université prestigieuse sera toujours forcément
avantagé, mais ce qui est unique ici, c'est qu'un candidat dont les
résultats ont été bons, mais qui a fréquenté une université ordinaire n'est
jamais désavantagé aux yeux de l'employeur londonien. Lorsqu'un jeune
candidat est finalement choisi et embauché, il n'est pas abandonné à lui
seul. On lui donne une formation rigoureuse au travail à l'aide d'un mentor.
Ce qui est le plus surprenant, c'est que l'employeur londonien forme ses
jeunes candidats en leur donnant accès à leurs clients importants dès le
début. L'employeur raisonne qu'en donnant de grandes et d'importantes
fonctions à leurs jeunes employés dès le début, le jeune diplômé sera
responsabilisé très tôt dans sa carrière.
UNE GRANDE FLEXIBILITÉ.
Au-delà des opportunités de travail que Londres offre aux jeunes
diplômés, ce qui surprend toujours c'est la tradition britannique selon
laquelle la formation universitaire n'a aucune relation avec la carrière que
l'on veut poursuivre (avec l'exception des branches scientifiques). Voici
l'exemple qui m'a le plus surpris. Une étudiante a complété un doctorat en
littérature, mais elle aimerait maintenant bien gagner sa vie. Son parlé est
exemplaire, sa prose est souple, mais elle ne connaît rien à la finance. Et
bien à Londres, ce qu'elle fera, ce sera de devenir banquière! À Londres, ce
que l'on reconnaît à cette candidate, c'est qu'elle est forcément très
éduquée, qu'elle a fait preuve de persévérance et qu'elle est capable de
raisonner. Son parcours n'a rien à voir avec une carrière en finance, mais
elle détient des traits qui pourront être bénéfiques à tout employeur.
DÉSIGNATIONS
PROFESSIONNELLES. Puisque Londres admet des candidats avec des
formations universitaires diverses, les désignations professionnelles sont
très populaires. Pour revenir à l’exemple de la candidate dont la formation
était en littérature, il est probable que son future employeur, quel qu’il
soit, lui demandera de poursuivre une désignation professionnelle qui sera
utile à son employeur. Par exemple, tout en étant formée pendant 12 à 24
mois au travail, elle passera aussi par exemple des examens professionnels
en comptabilité, en finance, en marketing, etc. Et il est habituel que ce
soit l’employeur qui paie. Les choses sont ainsi à Londres, parce que dans
la tradition britannique, la fonction de l’université c’est d’enseigner à
réfléchir et c’est dans l’industrie même que l’on apprend à travailler. Il
est clair que dans un système comme celui-ci l’employeur porte un fardeau
plus important, dans la mesure que c’est à lui que revient la tâche de
former ses jeunes employés, mais le résultat final en vaut la peine, parce
que les employeurs ont des candidats intelligents qu’ils ont formés
entièrement selon les besoins du secteur. Les désignations :
ACA, ACCA, CIMA, CTA, CFA, FRM, IFQ.
Pour
faire carrière en haute finance au Québec ou au Canada, visitez le site de
Finance-Québec :
www.finance-quebec.com